L'approche de la maladie de Lyme

par la médecine occidentale et la médecine traditionnelle chinoise

L’approche de la maladie de Lyme par la médecine occidentale  et la médecine traditionnelle chinoise

 
Par SEBASTIEN AUTHIER
Praticien certifié en acupression - Promotion 2019

 

La maladie de Lyme ou "borréliose de Lyme" est une maladie infectieuse due à une bactérie appelée Borrelia burgdorferi, transmise par l'intermédiaire d'une piqûre de tique infectée. Elle peut toucher plusieurs organes et systèmes, la peau mais aussi les articulations et le système nerveux. Non traitée, elle évolue sur plusieurs années ou décennies en trois stades de plus en plus graves. Le traitement repose sur la prise d'antibiotiques, il sera d'autant plus efficace qu'il sera administré rapidement.

 

I)         Causes et facteurs de risque de la borréliose de Lyme

 

La bactérie responsable est un spirochète, c'est-à-dire une bactérie de forme hélicoïdale, qui répond au nom de Borrelia burgdorferi.

Les activités conduisant à des contacts avec les tiques représentent le principal facteur de risque de survenue de la maladie : travaux agricoles, promenades en forêt.

Le réservoir de germes est très vaste : tiques, mammifères domestiques (chiens, chevaux, bétail) et sauvages (écureuils, cerfs, mulots, campagnols).

En France, la majorité des contaminations survient entre les mois de mars et de septembre.

 

II)      Symptômes de la maladie de Lyme

 

Après l'inoculation cutanée de la bactérie lors de la piqûre de tique, la maladie de Lyme évolue en trois grandes phases, séparées par des périodes asymptomatiques (absence de signes de la maladie).

 

Maladie de Lyme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phase primaire de la maladie de Lyme

Elle est caractérisée par une lésion cutanée : l'érythème chronique migrant (ECM). Cette lésion survient ente 3 et 30 jours après la piqûre de tique. Il s'agit d'une papule érythémateuse (rouge) centrée par le point de piqûre, s'étendant progressivement de façon centrifuge. La lésion est ovale (pouvant mesurer jusqu'à 50 cm), la bordure est plus érythémateuse (rouge) que son centre qui retrouve progressivement un aspect cutané normal. Elle est habituellement non prurigineuse (absence de grattage) et siège préférentiellement aux membres inférieurs (parfois aux membres supérieurs, voire au visage chez l'enfant).

Des manifestations générales (maux de tête, douleurs articulaires, légère ascension de la température corporelle, fatigue) et des ganglions proches de la lésion cutanée peuvent être associés traduisant la dissémination de la bactérie dans l'organisme.

En l'absence de traitement, l'ECM évolue pendant quelques semaines (extension progressive) et disparaît sans séquelle.

 
La phase secondaire de la maladie de Lyme

La maladie de Lyme disséminée tôt survient plusieurs semaines après la piqûre de tique. Au cours de cette étape, les bactéries commencent à se répandre dans tout le corps. Elle se caractérise par des symptômes semblables à ceux de la grippe, tels que :

  • Frissons
  • Fièvre
  • Ganglions lymphatiques hypertrophiés
  • Mal de gorge
  • Changements de vision
  • Épuisement
  • Douleurs musculaires
  • Maux de tête

Au début de la maladie de Lyme disséminée, il y a un sentiment général de malaise. Une éruption cutanée peut apparaître dans d’autres régions que la piqûre de tique, et des signes neurologiques comme l’engourdissement, les picotements et la paralysie de Bell peuvent également se manifester. Ce stade de la maladie de Lyme peut être compliqué par la méningite et les troubles de la conduction cardiaque. Les symptômes des stades 1 et 2 peuvent se chevaucher.

 

La phase tertiaire ou phase tardive de la maladie de Lyme

La maladie de Lyme disséminée tardive survient lorsque l’infection n’a pas été traitée aux stades 1 et 2. Le stade 3 peut se produire des semaines, des mois ou des années après la piqûre de tique. Cette étape est caractérisée par :

  • Maux de tête sévères
  • L’arthrite d’une ou de plusieurs grosses articulations
  • Troubles du rythme cardiaque
  • Les troubles du cerveau (encéphalopathie) impliquant la mémoire, l’humeur et le sommeil
  • Perte de mémoire à court terme
  • Difficulté à se concentrer
  • Brume mentale
  • Problèmes à la suite de conversations
  • Engourdissement dans les bras, les jambes, les mains ou les pieds

 

III)   Diagnostic de la maladie de Lyme

 

Le médecin examine attentivement le patient et effectue un électrocardiogramme (enregistrement de l'activité électrique du cœur) si nécessaire, à la recherche entre autres de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire (hospitalisation nécessaire).

Un examen neurologique complet est nécessaire : en cas de radiculite (phase secondaire), cet examen peut être normal ou mettre en évidence une diminution de la sensibilité, une diminution de la force musculaire ou une abolition des réflexes dans le territoire innervé par le nerf touché par l'inflammation.

Le diagnostic de la maladie de Lyme repose essentiellement sur les signes cliniques observés.

La numération formule sanguine (prise de sang banale) est normale le plus souvent.

Diverses techniques de laboratoire peuvent mettre en évidence dans le sang des anticorps témoins d'une réponse de l'organisme à l'infection bactérienne. Les tests immunologiques les plus récents sont à privilégier.

En cas d'atteinte neurologique, la présence d'anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (obtenu par ponction lombaire) est un argument en faveur de la maladie de Lyme.

 

IV)     Traitement de la maladie de Lyme du point de vue de la médecine occidentale

 

Lors de la première phase de la maladie, le traitement a pour but d'assurer la disparition des premiers symptômes de la maladie et de prévenir la survenue des manifestations tardives en éradiquant le germe des organes pouvant être infectés.

Ainsi, pour chaque phase et selon la sévérité de la maladie, le traitement peut varier et peut nécessiter une hospitalisation. Il consiste à administrer un antibiotique (amoxicilline ou doxycycline) éventuellement associé à un corticoïde en cas de troubles de la conduction auriculo-ventriculaire.

La maladie de Lyme persistante ou chronique est traitée avec des antibiotiques intraveineux pendant une période de 14 à 21 jours. Bien que ce traitement élimine l’infection, les symptômes s’améliorent plus lentement et persistent après la destruction des bactéries.

 

V)        Traitement de la maladie de Lyme en acupression

 

A la différence de la médecine occidentale, il n’existe pas à proprement parler de traitement type pour la maladie de Lyme.

En médecine chinoise, il y a 3 types de cause de maladie : les causes externes (vent, froid, canicule, humidité, sécheresse, feu), les causes internes (joie, colère, accablement, nostalgie ou pensée excessive, tristesse, peur, frayeur), et les causes ni internes ni externes.

Celle-ci est à rapprocher d’une cause ni externe ni interne puisqu’il s’agit d’une maladie bactérienne transmise par un acarien.

Le but consiste à établir un bilan énergétique propre au patient et à traiter toutes les pathologies associées.

Cependant un concept ancien peut faire l’objet d’une attention toute particulière dans l’approche du traitement de la maladie de Lyme.

Dans un article publié en 1998 dans le Journal of Chinese Medicine, le Dr Heiner Fruehauf expose que le concept ancien de Syndrome Gǔ (gǔ zhēng) est une approche clinique valide pour le traitement de maladies inflammatoires ou parasitaires chroniques, telle que la maladie de Lyme.

Historiquement, le Gǔ était une pratique où un chamane administrait un poison à une personne, qui lui faisait oublier qui elle était.

Bien que le terme Gǔ soit mentionné dans tous les ouvrages médicaux classiques anciens, en commençant par le Classique Interne de l’Empereur Jaune, celui-ci a disparu des ouvrages cliniques modernes car le Syndrome Gǔ a été jugé comme une croyance « féodaliste et superstitieuse » de l’ancien temps, considérant que la croyance des démons et les pratiques exorcistes n’avaient plus leur place dans la pratique clinique moderne.

Les caractéristiques cliniques du Syndrome Gǔ sont décrites ainsi dans la littérature traditionnelle :

– il est malveillant et peut avoir des conséquences mortelles

– il entre dans l’organisme à travers la nourriture

– il est considéré comme un type de toxine (gǔ dú). Ceci fait référence aux maladies épidémiques, mais également parce que les textes classiques notent que « Gǔ peut se transformer lui-même en une toxine nocive ».

– il se développe principalement dans les organismes déficients et une fois établi, il blesse encore plus la source du Qi de l’organisme.

– il agit dans l’ombre : il est souvent difficile de déterminer où et quand l’agent pathogène a été contacté, ce qui rend le diagnostic extrêmement difficile.

– les symptômes Gǔ typiques que l’on peut trouver dans la littérature se réfèrent à un tableau d’infection parasitaire par des protozoaires.

– la présence de symptômes mentaux (souvent combinés avec des problèmes digestifs) est l’élément déterminant.

– une personne atteinte peut vivre toute sa vie avec cette infection sans forcément mourir.

 

Les principaux symptômes les plus souvent cités dans les textes classiques sont :

Symptômes digestifs :

Diarrhée chronique, selles molles ou alternance de diarrhée et de constipation, selles explosives, ballonnements abdominaux ou ascite, crampes abdominales et/ou douleurs, nausées, sang et/ou pus dans les selles, appétit diminué ou vorace, fringales particulières.

Symptômes neuromusculaires :

Courbatures, lourdeur musculaire, faiblesse musculaire ; douleurs erratiques ; sensations de chaleur physique ; transpirations nocturnes froides ; lourdeur et douleur des extrémités ; aversion de la lumière vive, désir de rester allongé dans l’obscurité.

Symptômes mentaux :

Dépression, pensées suicidaires fréquentes ; accès de colère, crise de rage ; changement d’humeur brusque ; agitation interne, insomnie ; sensation générale de confusion, schémas de pensée chaotique ; hallucinations visuelles et/ou auditives ; crise d’épilepsie ; sensation d’être « possédé ».

Signes constitutionnels :

État d’épuisement mental et physique progressif, indications d’épuisement du Yuan Qi ; cernes sombres sous les yeux ; symptômes mystérieux qui échappent à un diagnostic clair ; historique d’infection aigue à protozoaires, voyages en régions tropicales ; Langue : pointe rouge ou « taches parasite » rouges avec stagnation dans les veines sublinguales (les « taches parasites » chóng bān sont des petits points rouges se regroupant généralement sur le premier tiers de la langue, brillants sous un enduit gras, et qui s’étendent parfois jusqu’au centre. On dit souvent qu’ils sont indicateurs de la présence de vers ou autres parasites, particulièrement observé chez les enfants. Ils sont le signe de Chaleur localisée parmi de l’Humidité, un tableau énergétique, différent de la Chaleur-Humidité, typique de la plupart des infections parasitaires). Enduit : gras et enraciné Pouls : Superficiel (fú) et Grand (dà), ou Rugueux (sè).

La particularité du Syndrome Gǔ est qu’il est particulièrement difficile à traiter et qu’il ne répond pas à l’approche classique (traitement adapté au diagnostic différentiel), ni au diagnostic différentiel selon les Six Niveaux. La plupart des ouvrages classiques consacrent un chapitre particulier pour le Syndrome Gǔ. Les médecins ont toujours mis l’accent sur le fait que les symptômes induits par le Gǔ (tels que diarrhées chroniques, ascites, syndrome de dépérissement (cachexie), symptômes mentaux, etc..), doivent être diagnostiqués et traités de manière totalement différente du contexte ordinaire de ces déséquilibres.

Le Dr Heiner Fruehauf identifie deux types de syndrome Gǔ : le Gu Cerveau et le Gu Digestif. Le Gu Digestif est caractérisé par une inflammation limitée au système digestif. A travers la relation étroite entre les intestins et le cerveau par l’intermédiaire des neurotransmetteurs, cet état inflammatoire peut influencer fortement sur l’humeur, mais le retentissement sur le système nerveux va rester secondaire. Dans le Gu Cerveau, dont la maladie de Lyme est la manifestation typique, le système nerveux est la principale cible de l’infection. Il existe également des symptômes digestifs, mais ceux-ci restent secondaires par rapport aux troubles nerveux. Les patients atteints de Gu Cerveau sont dans un état cognitif et émotionnel extrêmement fragile, pouvant aller jusqu’à des épisodes psychotiques d’hallucinations ou de comportement chaotique. Le tableau qui se rapproche le plus du Gu Cerveau et celui de la malaria. Le terme Nüè malaria, est souvent cité dans les textes classiques à côté du syndrome Gǔ. Il signifie littéralement « maladie de la torture ». La maladie de Lyme est à la fois Gǔ et Nüè, c’est-à-dire une infection parasitaire sévère qui épuise et vide progressivement son hôte (Gǔ) et créé un état de souffrance physique, mental et émotionnel (Nüè). Ce qui caractérise Gǔ et Nüè, du point de vue de la Médecine Chinoise, est l’implication du Vent (fēng) et de l’Humidité (shī), ainsi que d’un agent pathogène caché qui va rester longtemps (fú xié) et s’enfoncer au plus profond de l’organisme jusqu’à atteindre la couche shaoyin, et affecter le Rein et le Cœur. On peut noter que le caractère fēng (Vent) contient le caractère chóng (parasite) et que l’hexagramme Gǔ est composé du trigramme « Vent » sous la « Montagne ».

  1. Le principe de traitement en acupression

Source : Qugu Ranxi Lu (Traité de Maitre Ranxi pour chasser le Gu), 1893

- Appliquer un moxa à l’ail vigoureux sur V-43 gāohuāngshù

- Moxa sur V-13, E-36 et Guikuxie (point de lamentation du démon) (La description de la localisation de ce point n’est pas exacte. Il semblerait qu’il soit localisé au milieu de la première phalange du pouce, à côté de P-11. Un des commentaires dit : « lorsqu’on applique la moxibustion, le démon va venir gémir, révélant son nom ».)

- Il est recommandé de faire fréquemment de l’acupressure avec une préparation à base de menthol, particulièrement sur les Treize Points du Démon, ou de puncturer de manière sélective ces points :

Treize Points du Démon (points gui) :

  • DM-26 (guǐ gōng Palais du Démon)
  • P-11 (guǐ xìn Lettre du Démon)
  • Rte-1 (guǐ lěi Rempart du Démon)
  • MC-7 (guǐ xīn Coeur du Démon)
  • VB-62 (guǐ lù Chemin du Démon)
  • DM-16 (guǐ zhěn Oreiller du Démon)
  • E-6 (guǐ chuáng Lit du Démon)
  • RM-24 (guǐ shì Marché du Démon)
  • MC-8 (guǐ kū Grotte du Démon)
  • DM-23 (guǐ táng Palais du Démon)
  • Shangxing RM-1 chez les hommes /Yumen (tête du clitoris) chez les femmes (guǐ cáng Cache du Démon)
  • GI-11 (guǐ chén Vassal du Démon) Haiquan (sous la langue) (guǐ fēng Sceau du Démon)

 

 

Cas pratique :

Homme 41 ans.

Déclaration maladie de Lyme depuis 2 ans et demi.

Déclenchement de la maladie en décembre 2016 suite à un choc émotionnel.

Errance de diagnostic durant 9 mois. 

A fait de nombreux examens et différents traitements pour soigner une pubalgie et une bursite du moyen fessier. 

Diagnostic de la maladie de Lyme suite à un dépistage en août 2017 à la demande du patient : test ELISA positif et test Western-blot positif.

Ponction lombaire révélant des anticorps dans le liquide céphalo-rachidien : diagnostic de neuroborreliose de Lyme ainsi qu'une co-infection: la Babesia.

Classifiée en phase tertiaire.

Différents traitements antibiotiques : doxycycline Rocephine et plein d'autres durant 6 mois. 

Depuis janvier 2019 : traitement à base de plantes et d’huiles essentielles matin et soir (préparation 1).

Depuis septembre 2019 : poursuite de la prise de la préparation 1 le matin associée à une nouvelle préparation à base de plantes et d’huiles essentielles le soir + un drainant lymphatique.

Différents symptômes au cours de la maladie :

  • Douleurs profondes au niveau de la hanche droite, du fessier, des adducteurs, du pubis et de tout le bassin.
  • Douleur irradiante au niveau du psoas et de la cuisse droite avec sensation d'étau au niveau du genou.
  • Perte de poids (de 59kg à 49kg). Actuellement 55 kg.
  • Fatigue très importante physique et intellectuelle.
  • Sensation de brouillard mental. 
  • Anxiété très importante.
  • Tremblement surtout au niveau des mains.
  • Sécheresse importante de la peau surtout les mains et les pieds, rougeur et irritation de la peau. 
  • Frilosité, extrémités froides (pieds et mains). 

 

La nuit :

  • Douleur importante au bas du dos au niveau du sacrum avec impatience dans les jambes l'obligeant à se lever pour faire des étirements.
  • Spasmes musculaires fréquents. 

 

Amélioration avant le début des séances d'acupression :

- Brouillard mental.

- Anxiété.

- Tremblements.

- Impatiences nocturnes. 

Bilan énergétique :

Ce bilan a été fait en groupe lors d’une cession de formation.

Vent du Foie.

Vide de yang du Rein.

Vide de Qi de la rate et vide de sang du Foie.

Langue : enflée et plus rouge sur les côtés, indentée, enduit un peu épais.

Pouls : tendu mais sans racine, faible à la loge du Rein, Rate et Poumon. 92 battements par minute donc pouls rapide, signe d’une lutte de l’organisme face à la bactérie.

1ere séance : 09/05/2019 :

Points d’acupression effectués :

57V
40V
30VB
Trous sacrés (Bao Liao)
Points Ashi
4DM

20V
18V
21VB
4GI
3F
36E

Les séances s’étalent par la suite à la fréquence de 2 fois par mois en moyenne.
Le travail initié lors de la première séance a été poursuivi dans la même logique de traitement avec certaines modifications de quelques points d’acupression à partir de la 3eme séance et ce jusqu’à fin juin.

Séance du 02/07/2019 :

Crise de douleurs au niveau de la hanche depuis la dernière séance (25/06), du sacrum et de la jambe droite (sensation qu’elle n’a aucune force) avec douleur au genou.

Points d’acupression effectués :

Points Ashi des lombaires et du sacrum

29VB

30VB

Trous sacrés

2DM

3DM

34VB

40V

HM Yin Tang
20DM

 

Séance du 01/08/2019 :

Fortes douleurs à la hanche droite et au psoas à la suite d’une activité plus intense et d’une séance de kinésithérapie avec des aiguilles sèches qui ont fortement accentué l’état de fatigue du patient.

Points d’acupression effectués :

3F
4GI
14F
20VB
21VB

16DM – 20DM
36E
6MC
HM Yin Tang

 

Prise de pouls à 70 battements par minute en fin de séance. Sensation de relâchement et d’apaisement de la douleur, meilleur dynamisme dans les jours qui suivent la séance.


Séance du 26/08/2019 :

Douleurs à la hanche droite et au psoas qui arrivent en fin de journée lorsque le patient reste en station debout trop longtemps. Ces états retombent cependant assez vite et ne durent plus aussi longtemps.

Prise de pouls à 70 battements par minute

Points d’acupression effectués :

3F
4GI
14F
42V – 43V – 47V
6RM – 8RM – 12RM

36E
6MC
HM Yin Tang
20DM


Séance qui apporte un sentiment général de bien-être, de légèreté, une énergie plus forte.

Séance du 02/09/2019 :

Douleurs à la hanche droite et au psoas qui arrivent après la reprise des séances de kinésithérapie et qui génèrent une fatigue.

Prise de pouls à 70 battements par minute.

Points d’acupression effectués : les 13 points du Démon.

DM-26

P-11
Rte-1
MC-7
VB-62

DM-16

E-6

RM-24

MC-8

DM-23

RM-1

GI-11
Haiquan

 

Séance du 09/09/2019 :

Pas d’effets immédiats après la séance du 02/09, atténuation progressive des douleurs dans les jours qui ont suivi la séance.

Toujours un retour de la douleur en cas d’effort mais a pu rester plus longtemps en station debout.

A fait 3 nuits entre 10h et 12h de sommeil mais avec des spasmes fréquents et liés à la fatigue.

Points d’acupression effectués : les 13 points du Démon.

 

Synthèse générale du patient après 10 séances d’acupression réparties sur 4 mois.

Amélioration depuis le début des séances d'acupression (citation du patient) :

« Amélioration lié au mental et au moral : 

Prise en charge rassurante et bienveillante pendant la séance, attention portée sur les différents symptômes, mais aussi sur les ressentis émotionnel, physique, énergétique... Cette qualité d'écoute m'apporte une reconnaissance, un relâchement plus profond et m'amène à une meilleure compréhension de mon état.

De nombreux facteurs agissent sur mes symptômes (hygiène de vie, alimentation, sommeil, stress, facteur émotionnel). 

Le relâchement et le bien-être ressenti pendant la séance diminue le stress et la fatigue, apaise le mental. 

J'ai ressenti une diminution des zones froides après quelques séances et donc une diminution de la frilosité plus généralement. une meilleure circulation même dans les zones douloureuses.

Des crises interviennent de manière aléatoire même si elles sont souvent liées au mouvement (marche ou station debout).

Lorsque mes douleurs sont importantes les séances amènent un relâchement qui m'aide à les supporter. Cela diminue la fatigue et redynamise mon état général. 

J'ai la sensation d'augmenter le bénéfice ressenti de séance en séance vers un état global moins fragile. 

Mon autonomie reste amoindrie par les douleurs et la fatigue qu'elles provoquent.

L'adaptation de mes déplacements, au jour le jour et selon mon état global, ainsi que les séances d'acupression me permettent une amélioration de mon quotidien dans cette maladie chronique. »

On constate qu’après 4 mois de suivi en acupression, il y a une évolution générale du patient, un regain de dynamisme, une diminution des périodes de grande fatigue et un moral qui est en hausse. La récupération lors d’efforts intenses se fait beaucoup plus rapidement : environ 1 à 2 jours contre 2 à 3 semaines auparavant.

Le pouls a fortement diminué pour repasser à un rythme normal par rapport à sa morphologie. La langue a tendance à être un peu moins gonflée.

Le travail amorcé mérite d’être prolongé et adapté en fonction de l’évolution de certains symptômes afin d’aider le patient à combattre et vaincre la borréliose de Lyme.

 

 

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